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VOYAGES D'UN PARISIEN EN GÉORGIE : KAKHÉTIE (SIGHNAGHI, UJARMA, ALAVERDI, KISTAURI), IMÉRÉTI (UBISA, SHROSHA)


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TOAST GÉORGIEN (nov. 2013)

 

 

 

 

TOAST GÉORGIEN

 

 

 

 

 

Je déteste les groupes.

 

Ce soir, nous sommes quatorze.

 

Vous voulez que je porte un toast

 

devant cette assistance d'amis de Maia.

 

Assistance trop nombreuse à mon goût.

 

Tant pis pour vous !

 

 

 

Je déteste les groupes.

 

Les groupent manquent d'élégance.

 

Ils sont bruyants, sans gêne

 

profitent souvent du nombre pour s'imposer.

 

 

 

Les groupes ressemblent à ses camions

 

mastodondes, claxonnant leur puissance.

 

Écartez-vous ! J'arrive !

 

Piétons et voitures doivent se garer.

 

Mourir écrasé est peu glorieux...

 

 

 

Je déteste les groupes monolingues.

 

Vous ne parlez que le géorgien.

 

Qui parle français ? Personne !

 

Qui parle anglais ? Personne !

 

Qui parle allemand ? Personne !

 

 

 

Je ne comprends pas le géorgien

 

quel ennui ! Être là parmi vous

 

à n'y rien comprendre

 

comme un pot de fleurs oublié !

 

 

 

Aussi, je porte un toast à l'amitié.

 

Elle nous réunit dans cette pièce.

 

L'amitié est aristocratique.

 

Un groupe nombreux n'est pas l'essentiel.

 

Ce qui importe, c'est la qualité

 

des relations entre amis.

 

 

 

Buvons à la qualité de notre amitié !

 

Buvons à l'élégance

 

au français, à l'anglais, à l'allemand

 

à l'attention que nous nous portons

 

les uns-les-autres.

 

 

 

Dépensons sans compter

 

le trésor de notre amitié

 

nous sommes riches à millions !

 

 

 

Nous sommes quatorze, est-ce grave ?

 

Jésus avait douze apôtres.

 

La qualité de ce groupe était bonne !

 

Et ils parlaient toutes les langues !

 

Parce que vous êtes les amis de Maia

 

je bois à notre amitié et à l'amour !

 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 09:16, le 20/11/2013 dans G. MANGER, BOIRE, Tbilissi
Mots clefs :

CHURCHKHELA (Kistauri) (Kakhétie, octobre 2013) (9 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

CHURCHKHELA

 

 

(Kistauri)

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

C'est une friandise fameuse, consommée traditionnellement en hiver, en particulier pendant les fêtes de Noël et du jour de l'An.

Aujourd'hui, on la mange aussi le reste de l'année.

 

 

Certains touristes, débarquant à Tbilissi, croient y voir des saucisses...

Pourquoi pas des haricots verts géants, à la couleur inhabituelle ?

 

 

 

2

 

 

 

1. Éplucher des noix et les enfiler comme des perles.

 

 

 

 

 

À la place des noix, on peut utiliser des noisettes ou des amandes. Les churchkhelas aux noisettes sont délicieuses.

 

 

2. Préparer la pâte avec : jus de raisin et farine.

Selon le goût de la pâte (pelamushi), on peut rajouter du sucre et du miel.

 

 

3. Chauffer la pâte dans un chaudron sur un feu de bois, constitué de sarments de vigne, à l'arôme particulier.

 

 

 

 

 

4. Chauffer à ébulition.

La pâte devient lave, des bulles s'y forment et éclatent.

 

 

5. Remuer la pâte avec une pelle de bois, en raclant le chaudron.

 

 

 

 

 

6. Plonger dans la pâte un collier de noix.

Bien l'enrober de pâte.

On peut faire une rigole avec la pelle, c'est efficace.

 

 

7. Chaque churchkhela est suspendue à une branche , tenue à l'horizontal par une personne.

Un bout de la branche repose sur le haut d'une chaise.

 

 

 

 

 

8. Les churchkhelas sont placées de façon à ce qu'elles ne puissent se toucher, même en bougeant.

 

 

9. Quand la branche est pleine, on la suspend à un portique pour laisser sécher les friandises.

 

 

 

 

10. Le portique est un assemblage de branches.

Il repose sur le sol et sur le toit d'une atelier.

 

 

11. Cette activité peut occuper toute la famille : chacun donne volontiers un coup de mains.

 

 

 

 

 

12. Quand le portique est plein, l'effet est réjouissant.

Le soir, une bâche de plastique protège de la pluie ou de la rosée.

 

 

13. On récupère le reste de la pâte dans assiettes ou plats. Nous raclons au fond du chaudron la pâte la plus savoureuse !

 

 

 

 

 

14. Conclusion :

Après deux semaines de pendouillage au sec, les 180 churchkhelas sont prêtes. Régalons-nous !

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

7/11/2013: CHÂTRONS LES COCHONS ! (Kistauri) (Octobre 2013) (13 PHOTOS)


9/10/2013: VENDANGES À SHROSHA (9.10.2013) (12 PHOTOS)

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 15:17, le 30/10/2013 dans G. MANGER, BOIRE, K'istauri
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